Dans l'air du temps.

# Posted on Saturday, 20 June 2009 at 11:12 AM

Edited on Friday, 20 November 2009 at 1:36 PM

Feelings.

Si on s'asseyait sur le sol, à fouler la terre de nos pieds découverts, si on oubliait la vie entourés du vent et du crépitement des flammes. Sur un sentier à ne plus vendre le temps, à le sentir reprendre sa place et s'imposer dans nos âmes. Si notre onirisme nous rattrapait et nous dépassait, si nous nous envolions accrochés à nos bulles utopiques, à nos espoirs, à nos ambitions. A marcher interminablement à travers nos corps, au-dessus de nos peurs, à maîtriser l'illusion d'optique qui tort les coeurs et dirige le monde.



Mais nous avons aussi la vie fracassée, notre chère bulle spéculative, les inégalités de richesse, et puis un malheur haïssable.

# Posted on Saturday, 14 November 2009 at 8:05 AM

Edited on Tuesday, 17 November 2009 at 2:35 PM

A l'abri de la haine ton odeur se répand, lance obstinément la chasse aux démons. Montez, Montez fantômes de l'oublis, et fusillez mes souvenirs trop enfouis qui détiennent mon esprit. Excommunion.

A l'abri de la haine ton odeur se répand, lance obstinément la chasse aux démons. Montez, Montez fantômes de l'oublis, et fusillez mes souvenirs trop enfouis qui détiennent mon esprit. Excommunion.
Nouveau



L'Aube se lève sur le corps en ces temps glaciaux. Les nuages cachent le sourire.
Coupez la fleur de la Rose pour ne garder que les épines. Les épines des maux humains, la froideur contre les vaines mentalités.
Les mensonges archaïques, les guerres d'opinions et la haine au fond des coeurs.
Comme un masque de théâtre surjouant ces absurdités. Les Vomir, et vous les renvoyer dans les yeux, au creux des synapses, dans l'espoir que cette fois, ces zones de connexion n'oublient pas de faire la liaison entre vos neurones.
J'ai coupé les points de jonctions entre mes nerfs, volontairement, dans l'espoir de ne pas être contaminé par la maladie de l'Homme, consistant à bannir l'imagination et la différence. La pire des maladies -intouchable- grimpe en vous à l'aide de crochets faisant éclater votre chair. Ce n'est pas le cri qu'elle installe, mais la suffisance de ce que nous sommes, la vanité dans tous les coeurs. C'est pourquoi je me contente d'un coeur de pierre, prêt à briser l'artifice des vôtres, ou du moins à les faire exploser à votre vue. Quelle prétention, n'est-ce pas ? Mon défaut est de vouloir vous combattre encore quelque temps, avant de vous quitter, de vous fuir. Le crâne assourdit par ce bruit parasite, l'âme écartelée au gré des envies, l'estomac noué, le sentiment terrible du vide. Illusion du don d'ubiquité.





Sentiment.

# Posted on Sunday, 18 October 2009 at 9:45 AM

Edited on Saturday, 14 November 2009 at 1:04 PM

Inside.

Inside.
*

Ataraxie. Ataraxia. Le couloir des ombres perdues dans leur imaginaire. Les esprits hantent les colonnes vertébrales, plantent leur poison et l'aident à grandir. La cruauté de l'être humain. Le bousculement de soi. En équilibre sur un fil tendu au dessus de la société. Le filet de l'araignée est la socitété. La condamnation de l'utopie, les préjugés, les exclusions, les incompris, la solitude, l'étouffement et tant d'autres sont bâtis par la société. Défilé d'absurdité, il ne reste que mon ombre qui m'appartienne, elle n'est pas encore prise au piège dans votre hypocrisie. La foule est détestable, tout comme ce flot de haine et de rage qui m'habite. Ces pensées irréfléchies me libèrent et me perdent, certes, mais me permettent l'oublie l'espace d'un instant...



Et malgré tout je peux aussi vous faire rire, vous soulager, peut être, à l'aide de simples mots. Quelques pensées, à votre intention.




*

# Posted on Friday, 14 August 2009 at 2:19 PM

Edited on Wednesday, 07 October 2009 at 1:10 PM

S'effacer, hors lumière, derrière les projecteurs, en coulisses. Out.

S'effacer, hors lumière, derrière les projecteurs, en coulisses. Out.
*


Je suis comme la victime des détraqueurs. Ils aspirent votre âme, mais vous laisse en vie. Sans rien, juste avec le vide. Un vol de papillons bleus glâcés fait battre ses aîles brisées dans mes entrailles. Sentez vous la couleur du néant, l'illusion qui torture votre estomac et l'amertume qui s'amuse à taillader votre culpabilité ? Un ressenti continue, comme un bruit devenue habituel qu'on aurait tendance à oublier. Jusqu'à la remise en marche du mécanisme, obscur et lointain bloqué à l'intérieur d'un corps. Un corps. Les roues aiguisées s'entrechoquent dans ma tête et empêche la stabilité. Est - ce vraiment un problème de ne pas réussir à s'identifier aux autres ? Well, suis ta construction intime, et réchauffe les papillons. Puis, surtout, les souvenirs. Insensée, tu es. Finalement, je sais ce que je veux. Je voudrais qu'on m'emmène.




*

# Posted on Friday, 25 September 2009 at 2:13 PM

Edited on Friday, 23 October 2009 at 12:33 PM